Le point sur cette recherche

 

Depuis maintenant 2002, à la suite d’une demande de collaboration pour aider à la décontamination des terres irradiées de Tchernobyl, L’association La Pyramide a consacré environ 5000 Euros à la recherche pour modifier la radioactivité de l’uranium.

En 2002, nous avons réalisé la première expérience sur une céramique contenant des éléments radioactifs. Nous avions constaté une baisse de 13% en 2h20, baisse mesurée avec un petit compteur Geiger de marque Quartex.

La réplique de plusieurs scientifiques et laboratoires fut que ce matériel n’est pas assez performant pour valider cette expérience.

En Mai 2004 et en collaboration avec M. JP Bibérian de l’université des sciences de Lumini à Marseille, nous avons réalisé une baisse de 50% en 12h00, baisse mesurée avec un compteur Geiger de marque Babyline 3000. Les scientifiques et laboratoires nous ont dit que cela devenait intéressant mais qu’il faut faire une autre expérience avec un spectromètre gamma.

En Septembre 2004 et en collaboration avec la CRIIRAD, nous avons réalisé une nouvelle expérience avec des éléments radioactifs provenant de mines d’uranium. Nous n’avons pas constaté de modifications.

Après analyse et réflexion sur la question et sur les conditions d’expérimentations j’en déduis que nous devons tenir compte de « l’effet de charme ». Cet effet qui fait que l'expérimentateur influence le résultat de l'expérience surtout dans le domaine des émissions dues aux formes. En effet les deux premières expériences se sont passées dans un cadre où les expérimentateurs voulaient des résultats positifs. La dernière expérience avec la CRIIRAD s’est passée dans un contexte tout à fait scientifique et avec une idée préconçue que ce phénomène ne peut agir sur la modification de la radioactivité. Ce qui est tout à fait logique d’un point de vue scientifique classique. Il n’y a rien à redire à la CRIIRAD car ils ont fait un travail très professionnel.

Maintenant nous avons deux alternatives :

1. nous arrêtons définitivement ces recherches, ces dépenses et cette charge d’activité très délicate à gérer.

2. Nous continuerons ces recherches lorsque nous aurons trouvé du soutien à l’étranger avec des scientifiques à la conscience éveillée et disposant du matériel adéquat pour réaliser les expériences.

Je ne suis pas d’un tempérament à abandonner facilement donc nous adopterons la deuxième solution ce qui nous laissera du temps pour :

1. continuer les recherches dans les domaines de l’agro-écologie et sur l’humain.

2. obtenir une autonomie et une aisance financière indispensable.

3. faire grandir la notoriété de l’association afin d’être pris au sérieux par un plus grand nombre.

Affaire à suivre…

Jérôme Boujon, président de l'association.